Handball : dans la tourmente, Frontignan réchauffe le cœur de ses supporters

Handball : dans la tourmente, Frontignan réchauffe le cœur de ses supporters

Anthony Laurens et les siens ont apporté la meilleure des réponses à la situation actuelle. MIDI LIBRE – Jérôme Belluire

La victoire 39-37 face à Pontault-Combault, ce vendredi 5 avril, a offert à Ferrari une bienvenue parenthèse.

La semaine a été pour le moins compliquée. Quatre points retirés au classement (dont un avec sursis) et, équilibre budgétaire oblige, la menace d’un avenir incertain qui s’agite…

Vent de révolte

Les temps sont durs, mais le FTHB ne manque pas de résilience. Un fort esprit de révolte a soufflé ce vendredi sur Ferrari et, finalement, c’est Pontault-Combault qui est passé à la caisse. Après une première mi-temps poussive, les Frontignanais ont semé des graines de folie un peu partout dans le gymnase, emportant avec eux des supporters aux anges tandis que les Franciliens cherchent encore ce qui a bien pu leur arriver. « Il se passe toujours quelque chose avec cette équipe », déclarait Asier Antonio après le match. « C’est le reflet de ce que l’on vit depuis un an et demi. Il y a du bien et du moins bien, mais il y a surtout du cœur. »

Du noir, et de l’or

C’est peu de le dire. À l’image notamment des guerriers Laurens, Leon et Alexandre, les Frontignanais ont refusé que cette semaine soit totalement noire. Ils y ont rajouté de l’or pour retrouver des couleurs, leurs couleurs.

Et cette deuxième mi-temps, au-delà de ce moment de folie qui a vu le score passer de 12-14 à 24-18, restera un modèle du genre en termes de solidarité et de sacrifice. « Avant la pause, on ne trouvait pas les solutions pour monter la balle », poursuit le coach muscatier. « Mais ensuite, on a eu des buts faciles avec des contre-attaques. On pouvait alors se concentrer davantage sur la défense et, en face, le gardien ne faisait plus les mêmes arrêts. On fait un trou, mais c’était quand même compliqué pendant les cinquante autres minutes. On a trouvé les solutions pendant dix minutes. Pour moi, Guillaume Saurina est le meilleur entraîneur de Proligue et c’était compliqué. Mais on n’a jamais perdu le fil. Ce match peut ressembler à celui remporté contre Sélestat, avec une période de folie qui change tout. »

Pontault-Combault, troisième, a concédé sa sixième défaite, sa deuxième face au FTHB. Avant de se rendre à Valence ce mercredi, les troupes des présidents Garait et Pelegrin ont apporté la meilleure des réponses à la situation actuelle. Les joueurs ont mis leur cœur sur la table, il appartient à d’autres de se mettre désormais autour.

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