Le Mendois Joris Seddik, en or avec l’équipe de France de volley : “C’est exceptionnel, j’ai du mal à réaliser”

Le Mendois Joris Seddik, en or avec l'équipe de France de volley : "C'est exceptionnel, j'ai du mal à réaliser"

Joris Seddik, lors du quart de finale de la Ligue des nations de volley-ball, contre l’Italie. MAXPPP – Marian Zubrzycki

Après avoir remporté la Ligue des nations de volley-ball, le joueur du Montpellier Volley suit la préparation pour les Jeux olympiques, en tant que deuxième joker. 

Vous venez de remporter la Ligue des nations de volley (VNL) avec l'équipe de France. Sur quatre semaines, vous avez joué en Turquie, au Canada, aux Philippines et en Pologne. Comment avez-vous réagi quand vous avez été retenu ?

Quand on m'a appelé pour me dire que j’étais sélectionné, c'était dingue ! C’était ma première saison en Ligue A. La saison a été difficile, avec un changement de coach en cours de route. Je n’ai pas beaucoup joué. L’équipe de France, j’y croyais moyennement. Et un beau jour, on m’a appelé pour la préparation. Puis je suis parti en Turquie, et finalement, je n’ai pas arrêté de jouer. Sauf la finale.

Première sélection dans l'équipe de France A, c'est quelque chose.

Les compétitions internationales, je savais comment ça se passait. Mais avec l’équipe de France A, c’était juste énorme, fantastique, d’être aussi près des joueurs. Je me disais "mais est-ce que je fais bien partie de l’équipe de France A, l’équipe que j’ai toujours soutenue, que j’ai toujours applaudie ?" C’était incroyable pour moi.

Vu l'enjeu, vous deviez avoir la pression, non ?

Forcément, du fait que je suis nouveau, je dois prouver et gagner la confiance de mes partenaires. Le coach a fait ce qu’il faut pour que je puisse jouer plus librement. Mais la pression, évidemment, je l’ai ressentie : on a joué les meilleurs joueurs du monde, les plus grosses personnalités au monde.

La compétition a été difficile…

Ça a été très, très dur. On avait pas mal de petits bobos. On a eu des matchs difficiles. Mais on a su tenir, on a su aller chercher l’or. Ma première VNL, c'est incroyable !

Il y a tout juste un an, dans nos colonnes, vous confiez votre rêve de participer un jour aux Jeux olympiques.

Je venais juste de gagner les championnats du monde U19, je disais que les JO, c’était un rêve, mais je voyais ça à long terme. Et là, me dire que c’est dans quinze jours… Et que du haut de mes 18 ans, je fais partie du groupe qui prépare les Jeux olympiques ! J’ai du mal à réaliser.

Vous faites partie du groupe qui suit la préparation, qu'est-ce que cela signifie ?

On a le droit d'amener un joker aux Jeux. Il y en a déjà un. Et moi je suis le deuxième joker. Si un joueur se blesse, s'il y a un problème, j’irai aux Jeux. Je fais toute la préparation, et je dois me tenir prêt, au cas où.

Quoi qu'il arrive, vous approchez votre rêve.

Il me reste encore beaucoup de travail, mais j’ai mis un pied dans le groupe et j'ai la confiance du coach. Je suis très content, c’est exceptionnel.

Jean Patry, sélectionné pour Paris

Un autre joueur de l’équipe de France de volley a des origines lozériennes, Jean Patry. Sélectionné pour les JO de Paris, il a été médaillé à Tokyo 2020. Il était venu fêter sa médaille d’or à Vialas.

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