Sortie du tunnel: Labeaume rassuré par les ministres

Sortie du tunnel: Labeaume rassuré par les ministres

Le maire de Québec a été rassuré par les propos des ministres du gouvernement Legault, qui se sont montrés ouverts à éloigner la «sortie nord» du tunnel du futur troisième lien du centre de Saint-Roch.  

Régis Labeaume en a profité mardi pour renommer la sortie. «Ils vont parler en priorité de la sortie du côté nord. Je vais l’appeler comme ça maintenant parce que je ne veux plus l’appeler la sortie Saint-Roch», a lancé le maire lors d’un point de presse qui a suivi une rencontre prébudgétaire avec le ministre responsable de la Capitale-Nationale suppléant, Jonatan Julien.  

Par «ils», il faisait référence aux membres du comité de réalisation du réseau structurant de transport en commun, dont le directeur du projet, Daniel Genest, et les représentants du ministère des Transports. En effet, ceux-ci assistaient en retrait au point de presse. Ils se sont ensuite engouffrés dans une salle de l’hôtel de ville pour discuter précisément de l’emplacement de la sortie du tunnel. Ni M. Genest ni les membres du comité ni les spécialistes des Transports ne se sont adressés aux médias.  

Les communications entre le maire et le gouvernement Legault, dont le ministre des Transports, François Bonnardel, se sont accélérées ces derniers jours. Régis Labeaume s’est dit mardi rassuré par l’ouverture qu’ils ont manifestée. La veille, le maire avait exposé son souhait que le tunnel n’aboutisse pas en plein cœur de Saint-Roch. Les ministres se sont dits ouverts à l’aménager plus au nord, possiblement près de Soumande.  

«C’est exactement ça. Jonatan le comprend, François Bonnardel le comprend. J’ai dit: je sors parce que je veux protéger mon monde. Il m’a dit : on comprend tout ça. À partir de maintenant, comme on a une conjoncture d’intérêts, et qu’on se comprend les trois ensemble, ça va aider», a exprimé le maire.  

«Il y a toute l’expertise au bureau de projet et au MTQ pour trouver une solution», a renchéri le ministre Julien. «Il n’y a personne qui va nier le potentiel enjeu. Mais je pense que les solutions vont venir assez rapidement.»  

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